Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Femmes contre le Blocus de Gaza : Rejoignez-nous ! (vidéo)

Volontaire pour le voyage de solidarité du 5 au 13 mars ? D’accord pour répondre à cet appel des femmes de Gaza et les aider à briser le silence qui entoure le blocus qu’elles subissent depuis plus de 7 ans ? Alors voici quelques réponses à vos questions.
http://www.youtube.com/watch?v=r0OLEQiqWlw&list=UUOpwNlygwGzJ560T0Sr1dwg
Volontaire pour le voyage ?

Plusieurs dizaines de femmes d’Europe, du Maghreb, d’Amérique du Nord ont déjà manifesté leur volonté de faire partie de la délégation qui se rendra à Gaza le 8 mars 2014. Si tel est votre cas, merci contacter femmesgaza@gmail.com ou appeler le 06 88 28 65 67 pour savoir comment vous inscrire.

Il est prévu de séjourner dans la bande de Gaza du 5 au 13 mars.

Le programme sur place prévoit une série de rencontres avec la population, à travers notamment le vaste réseau d’associations de la société civile palestinienne. Nous serons prises en charge par des femmes palestiniennes à l’initiative de l’appel. Mais toute la logistique (transport, logement et alimentation) est financièrement à la charge de chaque participante.

Il faut compter environ 30 euros de dépenses (logement, nourriture, transports) par jour. Soit, pour une présence sur place (Egypte, Gaza) d’une huitaine de jours, un budget de 250 euros à 300 euros.

Le billet d’avion est évidemment à destination du Caire, puisque le seul point d’entrée actuellement envisageable pour la bande de Gaza est celui de Rafah, poste-frontière entre l’Egypte et le territoire palestinien. Une fois votre inscription validée avec votre interlocutrice de femmesgaza@gmail.com, mais pas avant, il faudra passer rapidement à la phase d’achat du billet d’avion.

Les dates de voyage doivent être plus larges que pour la seule présence dans la bande de Gaza, ne serait-ce que pour tenir compte du trajet Le Caire/Rafah et Rafah/Le Caire.

Nous devons être au Caire au plus tard le 5 mars et en repartir le 13. La prudence commande d’acheter un billet autorisant des modifications de dates, avec des pénalités minimales, lorsque l’on peut envisager de rester, 1, 2 ou 3 jours de plus sur place en cas de nécessité.

Coût du billet : A titre d’exemple, la compagnie Egyptair propose un aller-retour Paris/Le Caire/Paris 5 mars/13 mars à 363 euros, avec pénalité de l’ordre de 75 euros pour un retour différé. Les sites spécialisés (type Opodo, Go Voyages, etc.) proposent pour leur part des vols aller-retour pour Le Caire au départ de Paris, Lille, Marseille, Lyon, Nantes, Nice, Toulouse, aux mêmes dates, à des tarifs actuellement compris entre 350 et 400 €. Ces données sont susceptibles de changements au fil des jours.

Quelles formalités avant le départ ?

Pour les participants de nationalité française, un visa est requis pour l’entrée en Egypte. Celui-ci peut être demandé et obtenu en France, auprès de l’ambassade, mais il peut aussi être acheté à l’arrivée à l’aéroport du Caire, par les ressortissants français en tout cas (autres nationalités : se renseigner. Les Algériennes, par exemple, doivent à notre connaissance avoir acquis le visa avant le voyage)

Y-a-t-il des risques de ne pouvoir entrer à Gaza ?

L’entrée dans la bande de Gaza ne peut effectivement être garantie. Le principal aléa concerne l’ouverture ou non, par les autorités égyptiennes, du territoire de la bande de Gaza à Rafah. Ces blocages, fréquents, dont les Palestiniens sont les premières victimes, constituent précisément l’une des principales motivations de l’appel au secours lancé par les femmes de Gaza. On ne peut exclure l’hypothèse où les membres de la délégation devront attendre, en Egypte, que le passage de Rafah soit ouvert (sachant que le risque d’être coincé à l’intérieur de la bande de Gaza sans pouvoir en sortir est a priori plus limité).

Que faut il emporter ?




Nous serons au mois de mars. Il fait normalement déjà assez beau à cette période de l’année en Egypte et à Gaza. Les soirées et les nuits peuvent néanmoins être encore un peu fraîches et nous recommandons donc

    de prendre également des vêtements chauds et un sac de couchage peu encombrant (même si nous dormons tous en intérieur), car il faut laisser de la place pour prendre chacune plusieurs lampes avec nous.
    Les bagages que l’on ne met pas en soute et que l’on garde en cabine dans l’avion, ne doivent contenir ni objets tranchants, ni liquides.
    Emporter aussi des bonbons et biscuits que nous offrirons dans les familles. N’oubliez pas de prendre vos appareils photo et vos caméras !
    Pensez à prendre vos instruments de musique s’ils sont transportables, et dites-nous dès maintenant de quel instrument vous jouez !

Argent : Il vaut mieux emporter des espèces, mais il est toujours bon d’avoir sa carte de crédit bancaire, en cas de nécessité. L’euro est aussi échangeable que le dollar américain tant en Egypte (contre des livres égyptiennes) qu’à Gaza (contre … des shekels israéliens !), et il est donc parfaitement inutile, pour un Européen, de se doter de dollars avant de voyager.

Langues



La langue parlée en Palestine est l’arabe. Le dialecte palestinien est plus proche de l’arabe littéraire que l’arabe dialectal parlé au Maghreb par exemple..Il est conseillé de se remettre un minimum à niveau en anglais, ou de prendre un petit guide de conversation, même si toutes les visites et discussions de groupe seront traduites en Français (et dans d’autres langues). Nous aurons également des échanges avec les internationaux d’autres pays, et l’anglais est la langue de communication la plus répandue.

Autres informations

Des réunions de préparation du voyage seront organisées dans plusieurs villes de France, comme à l’étranger avant le départ. Chaque participante nous ayant laissé ses coordonnées sera dûment informée de la tenue de ces réunions.

L’association américaine des Femmes pour la Paix, Codepink, se joint à la Coalition Internationale des Femmes Contre le Blocus de Gaza.

Sa présidente et fondatrice Medea Benjamin, qui sera du voyage, "appelle à une mobilisation massive pour répondre à l’appel au secours lancé par les femmes de Gaza » et indique que « Codepink est en train de prendre toutes les dispositions pour organiser cette mobilisation aux Etats-Unis ». Voir leur site : www.Gazasolidarity.com

VOUS NE POUVEZ PARTIR, MAIS VOUS VOULEZ SOUTENIR ?

Chacun(e) d’entre nous, femme, ou homme, qu’il parte ou pas, doit s’employer à diffuser l’information sur l’appel des femmes de Gaza et sur leurs conditions de vie sous le blocus imposé par Israël.

Dans le plus grand nombre possible de villes et localités, des rassemblements, réunions publiques, tables d’information, doivent être organisés à cet effet.

A PARIS : TOUS LES SAMEDIS, GRAND RASSEMBLEMENT DE 15 H A 17 H, A LA FONTAINE SAINT-MICHEL (M°/RER St Michel) !

Des flyers de la Coalition des femmes contre le blocus de Gaza peuvent vous être envoyés si vous en faites la demande avec votre adresse postale à femmesgaza@gmail.com

AIDER A COLLECTER DES DONS POUR L’ACHAT DE LAMPES SOLAIRES ET A DYNAMO

Pour ce qui est de l’aide matérielle, nous faisons appel aux dons d’argent. Ils serviront en particulier à acheter un maximum de lampes (à dynamo, à énergie solaire, ou les deux à la fois). Du fait du blocus imposé à la bande de Gaza, la production d’électricité du territoire est en effet très réduite, et les habitants en sont réduits à vivre de longues heures dans l’obscurité.

Exemples de lampes (leur coût va de 10 à 22 euros)

Vous pouvez apporter ces lampes ou l’argent permettant de les acheter lors des rassemblements et réunions organisées dans les différentes villes. Ou encore envoyer vos chèques à :

    Abna Philistine (Enfants de Palestine)

15 Avenue du Bel Air. 75012 Paris

    En précisant au dos de vos chèque : "mission Gaza 2014 »
    En laissant vos coordonnées précises permettant de vous joindre : adresse postale, tel + e-mail
    et en précisant si vous souhaitez recevoir un reçu fiscal. (Les dons bénéficient d’une réduction fiscale correspondant à 66 % du montant du don sur votre déclaration d’impôts.)

Merci d’avance !

Jenny Tonge, membre de la Chambre des Lords, se joint à la mission des Femmes pour Gaza

La baronne Jenny Tonge, membre de la Chambre des Lords, est médecin de formation. Elle a travaillé pendant trente ans pour le National Health Service (NHS) britannique, plus particulièrement dans le secteur de la santé féminine, avant d’entamer une carrière parlementaire, comme députée à la Chambre des Communes pour la circonscription de Richmond Park (Surrey) en 1997.

Elle a été pendant sept ans la porte-parole du parti Libéral-Démocrate chargée du Développement International ; elle fait partie du groupe interparlementaire Population-Développement-Santé depuis 1997, dont elle assure actuellement la présidence, tout comme celle du Forum parlementaire européen Population et Développement.

Au cours des dernières années, elle a dirigé plusieurs groupes de travail qui ont présenté des rapports destinés à influencer les politiques gouvernementales en matière de développement : « Le retour du facteur démographique » (2007), « Mieux vaut être mort » (2009) ou encore « Enfance perdue » (2012)

Jenny Tonge est notamment connue, en tant que parlementaire britannique, pour son soutien à la cause palestinienne et ses critiques du comportement du lobby israélien aux Etats-Unis et en Europe. Elle s’est rendue à Gaza et en Cisjordanie occupée à plusieurs reprises, et visita notamment l’hôpital Hadassah de Jérusalem en 2004, où elle constata les blessures subies par les auteurs d’attentats suicides et celles de leurs victimes.

REVOICI L’APPEL DES FEMMES DE GAZA

AU SECOURS !

Nous femmes palestiniennes de Gaza, qui sommes l’une des composantes essentielles de la société palestinienne en général, sommes maintenues dans l’isolement par la politique d’Apartheid israélienne, et souffrons depuis 7 ans du blocus et de l’occupation de la bande de Gaza.

Nous vous lançons cet appel pour que vous nous aidiez à faire cesser ce blocus injuste et inhumain. Un blocus qui nous affecte dans tous les aspects de notre vie, en tant que femmes, mères, de même que dans notre activité professionnelle.

Nous faisons partie de ces 1,8 million de Palestiniens emprisonnés sur une superficie de 365 km2, qu’on essaie quotidiennement et systématiquement de déshumaniser.

Ce blocus est une violation :

    De notre droit à la vie, car nous continuons à être les cibles des fréquentes attaques et agressions iisraéliennes, sans avoir la moindre possibilité de nous protéger et de protéger nos familles contre les bombes larguées par Israël du haut de ses avions.

    De notre droit à la liberté de mouvement puisqu’on nous interdit de rendre visite à nos parents dans les autres parties de la Palestine, comme de voyager à l’extérieur de la plus grande prison du monde.

    De notre droit à bénéficier d’une éducation correcte et de nous rendre dans l’ensemble des universités palestiniennes

    De notre droit à la sécurité économique, puisqu’on nous appauvrit, et on nous empêche d’assurer une vie digne à nos familles.

    Notre droit au travail puisque le blocus nous prive de toutes les opportunités, en interne comme à l’exportation, et fait grimper le taux de chômage.

Notre vie est devenue un calvaire. Nous sommes désormais privées d’éléments aussi vitaux que l’électricité, l’essence, l’eau potable. Pouvez-vous imaginer cela ?

C’est pourquoi nous vous demandons de ne pas nous abandonner, de prendre la mesure de la violation de nos droits humains les plus fondamentaux et de nous montrer votre solidarité.

Femmes du monde entier, nous vous invitons à venir nous rencontrer le 8 mars prochain, à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, afin de constater par vous-mêmes la triste situation dans laquelle nous a plongés ce blocus imposé par Israël.

Premières signataires :

    Salma Za’neen, 40 ans, Présidente de l’Association pour le Développement Familial
    Yaffa Kafarna, 29 ans, Directrice de l’Association pour le Développement Familial
    Jamila Al-Habbash, 19 ans, Journaliste radio jeunesse
    Na’ema Mohammed Za’neen, 50 ans, Photographe
    Angham Hwaihi, 26 ans, Travailleuse sociale
    Fidaa Ismael, 20 ans, Etudiante
    Sabreen Adwan, 32 ans, avocate
    Sou’a Abu Aisha, 32 ans, Productrice de films culturels
    Aisha Hamdan , 30 ans, infirmière
    Marwana Radwa, 24 ans, Photographe
    Wea’am Hwaihi, 30 ans, Formatrice en droits de la femme
    Ahlam Bardawil, 45 ans, Professeur de géographie
    Ekhlas Al-Barina, 25 ans, Journaliste
    Suaad abdrabu, 40 ans, Animatrice
    Ahlam Adwan, 52 ans, Professeur d’université
    Lina Qassem, 30 ans, Travailleuse sociale
    Imtithal Hasania, 36 ans, Professeur de sport
    Wisam Haloub, 49 ans, directrice d’une association locale
    Nidaa Abu Khair, 36 ans, militante féministe
    Shireen Dader, 40 ans, avocate
    Amira Hamdan, 64 ans, Dentiste
    Eman Surani, 25 ans,Coordinatrice de projets à l’ UHCC (ONG dans le domaine de la santé)
    Manal Safi, 30 ans, avocate
    Amthal Hanona, 28 ans, Journaliste
    Yafa Bayomi 31 ans, Responsable de relations publiques
    Mai Al-Masri, 28 ans, Travailleuse sociale
    Maysa Al-Kafarna, 38 ans, Professeur d’anglais
    Lina Abu Sita, 36 ans, Etudiante
    Saymon Abu Jarad, 25 ans, Infirmière
    Ahlam Abd Ghani, 27 ans, Journaliste
    Hanan Abu Naser, 26 ans, Diplomée en études de genres et sur la femme
    Asmaa Abu Jarad 33 ans, avocate
    Latifa Adwan, 25 ans, avocate
    Nadine Abd El-Wahab Hanoun, 24 ans, Militante
    Falsteen Rohi Al-Tanani, 24 ans, Animatrice de l’association « Droit de Jouer"
    Rawan Kamal Al-Khori, 21 ans, Etudiante
    Ebaa Rezeq, 23 ans, Journaliste freelance
    Sarah Soud Abu Ramadan, 23 ans, Etudiante
    Manar And Hadi, 20 ans, Etudiante
    Mariam Ala Abu Amer, 20 ans, Etudiante
    Taghreed Salem Al-Amour, 35 ans, Journaliste
    Noha And Aziz Ashour, 18 ans, Etudiante
    Wafaa Jamal Abu Hasheesh, 28 ans, Coordinatrice de projets
    Hwaida Hassan Hmaid, 31 ans, Maïtre de conférences à l’Université
    Shahed Tawfeeq Abu Khusa, 18 ans, Etudiante
    Sajeda Wajeeh Al-Haj, 20 ans, Etudiante
    Dima Ayman Abu Hamda, 24 ans, Etudiante
    Nesreen Fayz Al-Shawa, 25 ans, Militante dans le domaine social
    Rema Mahmoud Abu Al-Taif, 25 ans, Administratrice adjointe

    VIDEO DE YAFFA SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS http://www.youtube.com/watch?v=Lghptsd5eDM

    VIDEO DE JAMILA SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS :http://www.youtube.com/watch?v=XdYjX_Hgouo

    VIDEO DE SALMA SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS http://www.youtube.com/watch?v=dOl_FNhiV4E

    CHANSON DES FEMMES CONTRE LE BLOCUS DE GAZA :http://www.youtube.com/watch?v=QPjVxLiKJO0&list=UUOpwNlygwGzJ560T0Sr1dwg

 

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