| Enfants
de la Palestine Association des familles Franco Palestiniennes |
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Article paru dans la rubrique :
Politique
PÉTITION : LE DÉMANTÈLEMENT D'ISRAËL ; ISRAËL EST UNE ENTITÉ HORS LA LOI
Par Nawara Negm et autres
mercredi 4 mars 2009, par :
Rédaction Enfants de (la) Palestine,
Au nom de Dieu Le Seigneur de tous les êtres humains Les auteurs de ce document sont des jeunes qui n'appartiennent pas à une tendance politique ou à un parti, et n'ont pas d'ordre du jour ethnique, raciste ou religieux. Nous défendons l'humanité et le droit de tous les humains à vivre dans la dignité et en paix, indépendamment de leur religion, couleur, race, convictions politiques, appartenance ethnique et nationalité. Nous respectons tous les principes et croyances, et nous soutenons la droiture et la justice face à l'oppression, la répression, le meurtre, l'usurpation des droits, et la distorsion des faits. En tant que défenseurs des droits de l'homme et des valeurs, nous croyons dans le démantèlement de ce qui est internationalement reconnu comme étant "l'État d'Israël". Ce document précise les arguments légitimes et humanitaires.
La définition d'un Etat est : "Un Etat est une association politique avec une réelle souveraineté sur une zone géographique et représentant une population." En référence à la définition ci-dessus, nous pouvons considérer que :
Les administrations américaines consécutives ont déclaré inlassablement leur engagement envers la sécurité d'Israël. Selon les normes internationales, chaque État est engagé seulement dans sa propre sécurité, et aucun Etat sur terre ne s'est engagé sur la sécurité d'un autre Etat, à l'exception des États-Unis d'Amérique, qui se sont engagés à assurer la sécurité d'Israël.
Même si Israël a été créé par l'Organisation des Nations Unies - créé après que des groupes terroristes sionistes aient assassiné Folke Bernadette, le comte de Weisberg qui avait acquis les preuves juridiques pour empêcher la création d'Israël - pourtant, Israël, depuis sa création, a été une entité pervertie qui n'a jamais respecté les lois internationales ou les résolutions du Conseil de sécurité, en s'appuyant sur le veto américain. 1 - Israël a été fondé par des groupes terroristes poursuivis suite à des attaques à la bombe contre des civils dans des hôtels, des cinémas et des marchés : le groupe Lehi, le groupe Stern, un groupe révisionniste sioniste, l'Irgun et la Haganah. 2 - Israël a violé 35 résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies et, étant protégé par le veto américain, n'a pas été poursuivi. 3 - Israël maintient son occupation, vise délibérément des civils, des journalistes, et des médecins, et empêche l'arrivée de l'aide aux blessés. 4 - Israël n'a pas signé le Traité de non-prolifération Nucléaire. Israël développe des armes de destruction massive, des armes nucléaires, et vise délibérément des civils avec des armes internationalement interdites. 5 - Israël viole les droits politiques et civils de ses propres citoyens, en dépit de ses affirmations d'être une démocratie. Israël a interdit un certain nombre de partis politiques israéliens de se présenter lors des dernières élections parce que les membres de ces partis sont d'origine arabe. Ce décret a été émis conformément à des mesures discriminatoires et racistes qui sont contre le droit international et sont des réminiscences du système obsolète d'apartheid en Afrique du Sud. Les responsables israéliens annoncent ouvertement qu'ils croient en l'« épuration » des citoyens non-juifs de l'« Etat juif ». Tzipi Livni a déclaré que dans le cas de la création de l'État palestinien, tous les Israéliens d'origine arabe devront quitter Israël pour l'Etat palestinien en vue de « purifier » Israël.
1- La Déclaration Universelle des Droits de l'homme : Articles violés par Israel :
2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays. 3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. Nous avons déjà souligné qu'Israël avait refusé que certains partis arabes israéliens participent aux élections et exercent leurs droits démocratiques en raison de leur origine ethnique. Israël refuse, supprime, et sape toutes les options démocratiques des Palestiniens dans les territoires gouvernés par l'Autorité Palestinienne. Il a emprisonné des ministres, des députés et des représentants démocratiquement élus, et leur ôte leur liberté sans procès ou avec par des procès militaires formels. Les détenus ne bénéficient pas des droits civils les plus élémentaires en tant qu'individus et en tant que représentants du peuple.
Article 25. 1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. Israël viole tous ces articles en imposant des restrictions aux travailleurs palestiniens, et en les détenant pendant de longues heures sur les checkpoints. Israël exploite également politiquement la plupart d'entre eux en leur demandant de révéler des informations de sécurité à ses agences de renseignements sur les responsables et les citoyens palestiniens dans le but de les tuer ou de les arrêter, en échange de salaires et des droits des travailleurs. Israël a transformé la situation humanitaire et les conditions de vie des Palestiniens en enfer. Beaucoup de femmes palestiniennes enceintes donnent naissance en plein air, sur les passages et checkpoints. L'armée israélienne n'offre pas d'aide ou de facilités pour le transport des femmes enceintes et des malades. Des centaines de personnes meurent chaque année sur les passages, après avoir essuyées des refus d'accéder aux hôpitaux et de l'aide. Les enfants palestiniens sont nés et grandissent sous les bombardements et le blocus, et parmi les scènes de mort et de destruction, les privant de leurs droits les plus fondamentaux en tant qu'enfants. Israël impose aux enfants une vie dans un environnement de guerre perpétuelle, les privant de leurs droits à apprendre et à aller sans danger à l'école. Les écoles ont été bombardées à plusieurs reprises, et la proportion de morts parmi les enfants palestiniens est la plus élevée dans les guerres modernes. Parmi ces enfants, beaucoup d'enfants sont tués à bout portant. 2 - Pacte International relatif aux Droits Civils et PolitiquesIsraël viole la plupart, sinon tous les articles du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques avec son comportement envers les Palestiniens et les résidents du Plateau du Golan occupé. PARTIE 1 Article 1 1. Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel. 2. Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l'intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance. 3. Les États parties au présent Pacte, y compris ceux qui ont la responsabilité d'administrer des territoires non autonomes et des territoires sous tutelle, sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, et de respecter ce droit, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies.
PARTIE II Article 2 1. Les États parties au présent Pacte s'engagent à respecter et à garantir à tous les individus se trouvant sur leur territoire et relevant de leur compétence les droits reconnus dans le présent Pacte, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. 2. Les États parties au présent Pacte s'engagent à prendre, en accord avec leurs procédures constitutionnelles et avec les dispositions du présent Pacte, les arrangements devant permettre l'adoption de telles mesures d'ordre législatif ou autre, propres à donner effet aux droits reconnus dans le présent Pacte qui ne seraient pas déjà en vigueur. 3. Les États parties au présent Pacte s'engagent à :
Article 4 1. Dans le cas où un danger public exceptionnel menace l'existence de la nation et est proclamé par un acte officiel, les État parties au présent Pacte peuvent prendre, dans la stricte mesure où la situation l'exige, des mesures dérogeant aux obligations prévues dans le présent Pacte, sous réserve que ces mesures ne soient pas incompatibles avec les autres obligations que leur impose le droit international et qu'elles n'entraînent pas une discrimination fondée uniquement sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion ou l'origine sociale. 2. La disposition précédente n'autorise aucune dérogation aux articles 6, 7, 8 (par. 1 et 2), 11, 15, 16 et 18. 3. Les États parties au présent Pacte qui usent du droit de dérogation doivent, par l'entremise du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, signaler aussitôt aux autres États parties les dispositions auxquelles ils ont dérogé ainsi que les motifs qui ont provoqué cette dérogation. Une nouvelle communication sera faite par la même entremise, à la date à laquelle ils ont mis fin à ces dérogations. Israël viole tous les points de l'article ci-dessus. Sous prétexte de protéger la sécurité israélienne, Israël prive tous les citoyens arabes de la sécurité. Protégé par droit de veto des États-Unis, Israël n'a respecté aucune résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Article 9 1. Tout individu a droit à la liberté et à la sécurité de sa personne. Nul ne peut faire l'objet d'une arrestation ou d'une détention arbitraires. Nul ne peut être privé de sa liberté, si ce n'est pour des motifs et conformément à la procédure prévus par la loi. 2. Tout individu arrêté sera informé, au moment de son arrestation, des raisons de cette arrestation et recevra notification, dans le plus court délai, de toute accusation portée contre lui. 3. Tout individu arrêté ou détenu du chef d'une infraction pénale sera traduit dans le plus court délai devant un juge ou une autre autorité habilitée par la loi à exercer des fonctions judiciaires, et devra être jugé dans un délai raisonnable ou libéré. La détention de personnes qui attendent de passer en jugement ne doit pas être de règle, mais la mise en liberté peut être subordonnée à des garanties assurant la comparution de l'intéressé à l'audience, à tous les autres actes de la procédure et, le cas échéant, pour l'exécution du jugement. 4. Quiconque se trouve privé de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d'introduire un recours devant un tribunal afin que celui-ci statue sans délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale. 5. Tout individu victime d'arrestation ou de détention illégales a droit à réparation. Les Palestiniens sous occupation israélienne ne bénéficient d'aucune sécurité. Les forces israéliennes entrent par effraction dans les maisons et les civils sont soumis à des arrestations arbitraires. Ils sont privés de leur liberté sans aucun prétexte juridique et sans même connaître les raisons de leur arrestation. Ils reçoivent un traitement inhumain lors de leur arrestation. Après avoir arrêté un Palestinien, souvent, l'armée israélienne rase sa maison au bulldozer et maltraite sa famille. Après leur arrestation, les Palestiniens sont soumis à une torture féroce. Les tribunaux israéliens n'appliquent pas la loi aux Palestiniens. Ils adoptent une position hostile envers la personne poursuivie en fonction de sa race et de sa religion. Article 10 1. Toute personne privée de sa liberté est traitée avec humanité et avec le respect de la dignité inhérente à la personne humaine. 2. a) Les prévenus sont, sauf dans des circonstances exceptionnelles, séparés des condamnés et sont soumis à un régime distinct, approprié à leur condition de personnes non condamnées. b) Les jeunes prévenus sont séparés des adultes et il est décidé de leur cas aussi rapidement que possible. 3. Le régime pénitentiaire comporte un traitement des condamnés dont le but essentiel est leur amendement et leur reclassement social. Les jeunes délinquants sont séparés des adultes et soumis à un régime approprié à leur âge et à leur statut légal.
Article 12 1. Quiconque se trouve légalement sur le territoire d'un État a le droit d'y circuler librement et d'y choisir librement sa résidence. 2. Toute personne est libre de quitter n'importe quel pays, y compris le sien. 3. Les droits mentionnés ci-dessus ne peuvent être l'objet de restrictions que si celles-ci sont prévues par la loi, nécessaires pour protéger la sécurité nationale, l'ordre public, la santé ou la moralité publiques, ou les droits et libertés d'autrui, et compatibles avec les autres droits reconnus par le présent Pacte. 4. Nul ne peut être arbitrairement privé du droit d'entrer dans son propre pays.
Article 14 1. Tous sont égaux devant les tribunaux et les cours de justice. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil. Le huis clos peut être prononcé pendant la totalité ou une partie du procès soit dans l'intérêt des bonnes mœurs, de l'ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique, soit lorsque l'intérêt de la vie privée des parties en cause l'exige, soit encore dans la mesure où le tribunal l'estimera absolument nécessaire, lorsqu'en raison des circonstances particulières de l'affaire la publicité nuirait aux intérêts de la justice ; cependant, tout jugement rendu en matière pénale ou civile sera public, sauf si l'intérêt de mineurs exige qu'il en soit autrement ou si le procès porte sur des différends matrimoniaux ou sur la tutelle des enfants. 2. Toute personne accusée d'une infraction pénale est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie. 3. Toute personne accusée d'une infraction pénale a droit, en pleine égalité, au moins aux garanties suivantes : 4. La procédure applicable aux jeunes gens qui ne sont pas encore majeurs au regard de la loi pénale tiendra compte de leur âge et de l'intérêt que présente leur rééducation. 5. Toute personne déclarée coupable d'une infraction a le droit de faire examiner par une juridiction supérieure la déclaration de culpabilité et la condamnation, conformément à la loi. 6. Lorsqu'une condamnation pénale définitive est ultérieurement annulée ou lorsque la grâce est accordée parce qu'un fait nouveau ou nouvellement révélé prouve qu'il s'est produit une erreur judiciaire, la personne qui a subi une peine à raison de cette condamnation sera indemnisée, conformément à la loi, à moins qu'il ne soit prouvé que la non-révélation en temps utile du fait inconnu lui est imputable en tout ou partie. 7. Nul ne peut être poursuivi ou puni en raison d'une infraction pour laquelle il a déjà été acquitté ou condamné par un jugement définitif conformément à la loi et à la procédure pénale de chaque pays.
Article 17 1. Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes illégales à son honneur et à sa réputation. 2. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. Israël viole cet article, sous couvert international. Les forces israéliennes pénètrent de force dans les maisons palestiniennes sans aucun respect de la vie privée, maltraitent les familles, en particulier les enfants. Concernant les atteintes illégales à l'honneur et à la réputation d'une personne : Au cours des dernières années, il y a eu des attaques constantes contre les musulmans et les Arabes qui sont connues sous le nom d '« Islamophobie » et « Arabo-phobie ». Un tel dénigrement organisé, représentant les Musulmans et les Arabes comme des « terroristes », des gens « arriérés », et « non civilisés » a pour but de donner des excuses et de justifier toutes les atrocités militaires illégales menées contre la population arabe et musulmane, à commencer par les massacres israéliens, l'invasion américaine de l'Afghanistan, l'occupation illégale de l'Irak et en terminant par les plus célèbres prisons au monde : Abu Ghraib et Guantanamo Bay. Cette campagne a provoqué beaucoup de tort aux populations Musulmanes et Arabes dans le monde entier. Des Musulmans, des Arabes et même des Sikhs et des Hindous (parce qu'ils ressemblent aux Musulmans du Moyen-Orient dans leur couleur et leurs caractéristiques) ont été soumis à la persécution, à la perte d'emploi, aux arrestations et aux meurtres racistes. Beaucoup de nations arabes et musulmanes ont été endommagés économiquement, politiquement et militairement, avec le plein soutien des États et des foules. Des crimes inhumains et des actes interdits par le droit international ont visé les Musulmans et les Arabes, individuellement et collectivement dans le monde. Les médias internationaux diffusent inlassablement des émissions contenant un discours de haine contre les Musulmans et les Arabes. FOX News diffuse en permanence des émissions suscitant la haine envers les Musulmans. Maintenant, après les mesures prises pour la fermeture de Guantanamo Bay et le retrait d'Irak, nous demandons : 1 - Des excuses officielles de tous ceux qui ont diffusé du matériel et des atrocités morales contre les Musulmans et les Arabes, ce qui leur causent des dommages très importants au niveau collectif et individuel. 2 - L'arrêt immédiat de toute forme d'action haineuse au niveau militaire ou économique et tout discours de haine. 3 - Une condamnation juridique internationale pour toutes les offensives contre les musulmans et les Arabes. 4 - Cette politique de propagation de la haine est destinée à couvrir les crimes de guerre inhumains perpétrés par Israël et les puissances mondiales. Ces politiques doivent être internationalement condamnées par une déclaration officielle et de nouvelles législations pour protéger les musulmans et les arabes soumis à la persécution. 5 - Les Arabes sont des Sémites, et pourtant, ils ne sont pas autorisés à recourir au droit international sur l'antisémitisme quand ils sont attaqués, par conséquent, il est essentiel d'adopter une nouvelle loi pour protéger les Arabes et les Musulmans. 6 - Des dédommagements financiers, politiques et moraux appropriés doivent être attribués immédiatement aux Arabes et aux Musulmans. Article 20 1. Toute propagande en faveur de la guerre est interdite par la loi. 2. Tout appel à la haine nationale, raciale ou religieuse qui constitue une incitation à la discrimination, à l'hostilité ou à la violence est interdit par la loi. Les hommes politiques israéliens mènent une guerre de propagande et l'utilisent dans les campagnes électorales dans lesquelles ils ont à maintes reprises répétés des appels à la guerre en utilisant des tons racistes contre les Arabes et en les menaçant de génocide. En observant les déclarations des politiciens israéliens, depuis la création d'Israël, jusqu'à aujourd'hui, on retrouve constamment des campagnes menées par des responsables politiques religieux contre les Arabes, en les décrivant d'une manière raciste pour inciter les soldats à les tuer pour des raisons racistes, religieuses et sécuritaires. Article 25 Tout citoyen a le droit et la possibilité, sans aucune des discriminations visées à l'article 2 et sans restrictions déraisonnables : Les Palestiniens ne jouissent d'aucun droit politique sous occupation. Israël ne respecte pas les résultats de l'élection palestinienne et ne reconnaît pas les représentants des Palestiniens. En outre, Israël a arrêté des députés élus palestiniens au mépris de leur immunité parlementaire. Les Arabes israéliens ne sont pas autorisés à occuper des postes de dirigeants, peu importe s'ils sont qualifiés ou non. En matière d'emploi, les juifs ont la priorité sur tous les Arabes, même si les Arabes sont mieux qualifiés. Article 27 Dans les États où il existe des minorités ethniques, religieuses ou linguistiques, les personnes appartenant à ces minorités ne peuvent être privées du droit d'avoir, en commun avec les autres membres de leur groupe, leur propre vie culturelle, de professer et de pratiquer leur propre religion, ou d'employer leur propre langue. Israël viole cet article, comme mentionné ci-dessus dans le document. Israël viole tous les articles de la partie IV du Pacte. Il ne permet pas la création d'un comité international des droits de l'homme pour assurer le suivi des droits des personnes sous occupation, ou aider à la poursuite des criminels qui prennent part à des massacres, à des génocides, aux arrestations et aux emprisonnements des Palestiniens. L'Organisation des Nations Unies et la communauté internationale sont responsables de cette partie, mais ne peut pas poursuivre en justice ni Israël, ni ses dirigeants, officiers ou soldats. Dans le même temps, Israël empêche le travail d'un comité d'enquête international, quels que soient ses motifs et objectifs. Cette partie n'est pas reconnue ou mise en pratique par Israël, ni imposée à Israël par une organisation internationale. Il est évident pour tout chercheur qu'Israël a clairement violé tous les documents, les chartes et traités internationaux. Il est très étrange en effet qu'Israël et ses dirigeants n'aient jamais été poursuivis ou tenus pour responsables de leurs actions. 3 - Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturelsQuant à la partie économique du Pacte international, ci-dessous nous montrons comment Israël traite cet aspect : Article 1 1. Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel. 2. Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l'intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance.
PARTIE III Article 6 1. Les Etats parties au présent Pacte reconnaissent le droit au travail, qui comprend le droit qu'a toute personne d'obtenir la possibilité de gagner sa vie par un travail librement choisi ou accepté, et prendront des mesures appropriées pour sauvegarder ce droit. 2. Les mesures que chacun des Etats parties au présent Pacte prendra en vue d'assurer le plein exercice de ce droit doivent inclure l'orientation et la formation techniques et professionnelles, l'élaboration de programmes, de politiques et de techniques propres à assurer un développement économique, social et culturel constant et un plein emploi productif dans des conditions qui sauvegardent aux individus la jouissance des libertés politiques et économiques fondamentales.
Dans le même temps, Israël a bombardé la plupart des usines dans la bande de Gaza après un siège étouffant par lequel il refusé l'entrée dans Gaza de toute les matières premières ou de pièces de rechange pour les machines. Israël bombarde des petits ateliers et les détruit en prétextant que les combattants de la résistance les utilisent pour la fabrication d'explosifs. Ces affirmations se sont souvent avérées fausses, parce que ces ateliers sont très petits et n'ont pas d'installations pour la fabrication d'explosifs ou autres.
Article 7 Les Etats parties au présent Pacte reconnaissent le droit qu'a toute personne de jouir de conditions de travail justes et favorables, qui assurent notamment : i) Un salaire équitable et une rémunération égale pour un travail de valeur égale sans distinction aucune ; en particulier, les femmes doivent avoir la garantie que les conditions de travail qui leur sont accordées ne sont pas inférieures à celles dont bénéficient les hommes et recevoir la même rémunération qu'eux pour un même travail ; ii) Une existence décente pour eux et leur famille conformément aux dispositions du présent Pacte ; Ces conditions ne peuvent pas être obtenues dans le cadre des contraintes mentionnées plus tôt en conséquence de l'occupation. Les femmes palestiniennes travaillent dans de très mauvaises conditions sous occupation dans d'anciennes usines délabrées. Les femmes palestiniennes travaillant comme enseignantes sont toujours exposées au danger et susceptibles de cesser de travailler puisque les écoles sont souvent fermées pour des raisons de sécurité. Les ouvriers ne sont payés souvent parce qu'Israël refuse l'entrée d'argent dans la bande de Gaza et empêche l'entrée des envois de fonds privés pour les salaires des employés. A Gaza, il y a souvent des grèves parce que les employés ne perçoivent pas leurs salaires pendant des mois, par conséquent, ils n'ont donc pas le minimum des conditions d'emploi et de paiements. Ils ne sont pas payés une grande partie de l'année. Article 10 Les Etats parties au présent Pacte reconnaissent que :
Article 11 1. Les Etats parties au présent Pacte reconnaissent le droit de toute personne à un niveau de vie suffisant pour elle-même et sa famille, y compris une nourriture, un vêtement et un logement suffisants, ainsi qu'à une amélioration constante de ses conditions d'existence. Les Etats parties prendront des mesures appropriées pour assurer la réalisation de ce droit et ils reconnaissent à cet effet l'importance essentielle d'une coopération internationale librement consentie. 2. Les Etats parties au présent Pacte, reconnaissant le droit fondamental qu'a toute personne d'être à l'abri de la faim, adopteront, individuellement et au moyen de la coopération internationale, les mesures nécessaires, y compris des programmes concrets :
Article 12 1. Les Etats parties au présent Pacte reconnaissent le droit qu'a toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu'elle soit capable d'atteindre. 2. Les mesures que les Etats parties au présent Pacte prendront en vue d'assurer le plein exercice de ce droit devront comprendre les mesures nécessaires pour assurer :
En plus de ces raisons, Israël a bombardé des zones palestiniennes peuplées avec des armes interdites au niveau international comme des bombes au phosphore qui constituent une menace pour la santé de la population ainsi que pour l'environnement en général. Israël a bombardé des ambulances et des ambulanciers ont été tués et empêchés d'atteindre les victimes qui, suite à cela, sont décédées. Cela s'est passé dans toutes les guerres israéliennes au Sud-Liban, en Cisjordanie, à Jénine et récemment à Gaza. Dans toutes les guerres, Israël a pris pour cible les ambulances et les ambulanciers, les archives de ces guerres sont disponibles. Article 13 1. Les Etats parties au présent Pacte reconnaissent le droit de toute personne à l'éducation. Ils conviennent que l'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et du sens de sa dignité et renforcer le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Ils conviennent en outre que l'éducation doit mettre toute personne en mesure de jouer un rôle utile dans une société libre, favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux, ethniques ou religieux et encourager le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. En plus de l'état précédemment des écoles et des étudiants palestiniens, les programmes scolaires israéliens sont remplis de cours, chants et récits racistes qui incitent à la haine à l'égard des Arabes, en les décrivant comme des criminels primitifs qui méritent d'être tués, déplacés et victimes de la violence. C'est sans doute la chose la plus dangereuse au monde pour des enfants que de leur enseigner la culture de la haine et le racisme. Ces enfants ne feront pas la paix à l'avenir et ils n'auront aucune pitié envers ceux qu'ils considèrent comme des ennemis. Ils grandissent et apprennent que les « autres » méritent d'être tués. Les programmes scolaires qui contiennent énormément de racisme peut être contrôlés pour plus de détails. Des photos ont également été publiées par des agences de presse qui montrent comment les jeunes enfants israéliens ont signé leur nom sur les missiles de l'armée israélienne pendant la guerre du Liban en Juillet 2006. Il convient de noter ici qu'Israël a violé et viole la plupart des articles de la Convention de Genève relative au statut des personnes et à la façon de traiter avec eux pendant les guerres et les conflits. Toutes les violations qui ont été mentionnées précédemment dans le présent document sont expressément des violations des dispositions de ce traité, qui est connu de tous les pays et de toutes les organisations internationales des droits de l'homme. En raison de ce qui précède, nous estimons qu'il est clair que le soi-disant Etat d'Israël, est une entité raciste qui n'a pas le droit de vivre. Il empêche un niveau de vie décent et la paix à tous ses voisins et aux personnes sous son contrôle, en particulier les non-Juifs. Il s'agit d'une entité qui n'est pas gouvernée sur des bases juridiques ou normes éthiques, comme le reste du monde. Israël est une entité criminelle basée sur le meurtre et la destruction, et constitue un danger pour l'humanité, l'environnement, et pour toutes formes de vie. Alors que nous présentons ce document devant l'humanité tout entière, nous exprimons clairement notre ressentiment et notre rejet du silence évident de la plupart des organisations internationales et humanitaires, et même de la partialité de certaines de ces organisations contre la victime et leur soutien à l'agresseur. Nous mettons cette responsabilité devant tous ceux qui croient en l'humanité et dans les droits des personnes à jouir de toutes les nobles standards de la civilisation. Premiers signataires de la pétition "Le démantèlement d'Israël : Israël est une entité hors la loi"
Signez la pétition : http://www.petitiononline.com/mod_p... Source : http://justicenownetwork.blogspot.com/ Traduction : MG pour ISM |
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